Assurance habitation : les points de vigilance !

LE 10 JUIN 2019

Si tous les logements doivent être assurés, toutes les assurances habitation ne se valent pas. Pour éviter les mauvaises surprises en cas de dégât des eaux, incendie, vol ou autres désagréments, quelques points clés sont à étudier avec attention pour vous assurer une prise en charge à la hauteur de vos biens. On vous explique tout juste ici !

Locataires, propriétaires, co-propriétaires… assurez-vous !

Pour commencer, sachez que contrairement aux locataires et co-propriétaires, l’assurance habitation n’est pas obligatoire pour les propriétaires. Cependant, elle est fortement recommandée pour percevoir des indemnisations en cas de sinistre ou de préjudice.
Alors, quel que soit votre statut, prenez le temps de consulter les garanties qui vous sont proposées en détail pour une protection qui vous ressemble.

À chaque m2 son assurance

Lors de la souscription de votre contrat assurance habitation, vous devez déclarer le nombre de pièces qui composent votre logement. Sachez tout de même que la cuisine et la salle de bain ne sont pas prises en compte. Renseignez ces informations avec précision car en cas de déclaration inexacte, vous pourriez subir une réduction de l’indemnisation lors d’un sinistre. Et si vous effectuez des travaux d’agrandissement par la suite, mettez à jour votre contrat d’habitation pour être en règle en cas de sinistre.

A SAVOIR : Un local est considéré comme une pièce à partir de 9m2.

Une déclaration particulière pour vos biens ou installations spécifiques actuels… et à venir !

Une assurance habitation permet de protéger votre logement, et les biens qui s’y trouvent, contre les dommages (incendie, dégât des eaux, cambriolage…), la responsabilité civile en cas de torts causés à un tiers suite à un accident ou encore les évènements climatiques comme les tempêtes ou la grêle par exemples.

Vous devez être vigilant quant aux différentes prises en charge associées à vos biens. En effet, si vous possédez des biens de valeur, déclarez-les individuellement pour une bonne prise en charge. De plus, certains éléments spécifiques, comme les piscines ou panneaux photovoltaïques nécessitent une déclaration à part entière.

De plus, si vous investissez dans du mobilier ou autre équipement de valeur, pensez à prévenir votre assureur pour ajuster votre contrat en fonction de vos biens.

A SAVOIR : Des services d’assistance sont normalement compris dans tous les contrats d’assurance habitation. Perte/vol de clés, porte claquée avec les clés à l’intérieur, logement inhabitable… prenez le temps de vous renseigner sur les services proposés par votre assureur pour vous assurer une prise en charge optimale en cas de besoin.

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La franchise : un montant à surveiller

Point de vigilance important : la franchise. Elle correspond au montant restant à votre charge en cas de sinistre et est prise en compte dans le montant de votre cotisation.
Si votre cotisation est particulièrement faible par rapport à d’autres devis, vérifiez le montant de la franchise proposée ! Il se peut qu’elle soit elle-même très faible et implique donc un reste à charge important en cas de sinistre. Les franchises doivent être clairement indiquées dans votre contrat, prenez le temps de les consulter.

PAR EXEMPLE : Avec une franchise de 150€, pour un dommage d'une valeur de 1000€, votre assureur vous remboursera 850€.

Valeur à neuf ou vétusté : choisissez vos remboursements !

Lors de l’indemnisation de vos biens en cas de dommage, votre assureur calcule leur degré d’usure pour définir le montant à vous verser en dédommagement.
Si vous souhaitez vous assurer une indemnisation maximale sur un équipement particulièrement coûteux, vous pouvez demander un remboursement en valeur à neuf. Vous pourrez ainsi racheter le même bien, ou un bien de caractéristiques équivalentes, neuf.
Cette mention doit être inscrite dans votre contrat puisqu’elle va impacter le montant de votre cotisation.
Dans le cas contraire, la valeur de vos biens endommagés ou volés sera calculée selon un coefficient de vétusté suivant des grilles très précises avec un maximum de 80%.

PAR EXEMPLE : Vous vous faites voler un ordinateur acheté 800€ il y a 3 ans. Votre assureur peut appliquer un coefficient de vétusté de 25% par an et déduire 75% de sa valeur initiale. Vous serez ainsi remboursé à hauteur de 200€.

Et n’oubliez pas : grâce à la loi Hamon vous pouvez changer d’assureur sans aucune justification après la première année de votre contrat. Prenez donc le temps de comparer !

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