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Investissez
dans l’immobilier

Si vous en avez la possibilité, constituez-vous un patrimoine immobilier.  Investissez dans une maison, un appartement, une place de parking… Faites le tour des agences ou des sites internet pour affiner votre projet. En louant votre bien, vous pouvez, à la fois, rembourser plus facilement votre emprunt mais aussi bénéficier de certains avantages fiscaux. Renseignez-vous bien.

Et si vous devez remettre ce projet, à plus tard, faute d’apport personnel par exemple, ouvrez dès maintenant un PEL qui vous permettra, à court terme, de financer votre investissement.

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  • Cinq astuces pour optimiser son plan d’épargne logement

    Cinq astuces pour optimiser
    son plan d’épargne logement

    Obtenez un prêt immobilier à taux privilégié et une prime d’Etat grâce au Plan d’épargne logement (PEL). Ce dispositif va au-delà du simple produit d’épargne. Voici les astuces pour en tirer le meilleur parti.

    Astuces pour optimiser son plan d’épargne logement

    Obtenez un prêt immobilier à taux privilégié et une prime d’Etat grâce au plan d’épargne logement. © Digital Vision/gettyimages

    1. La bonne destination du PEL

      Le PEL affiche un taux de rémunération à 1 % depuis août 2016 contre 0,75 % pour le Livret A. Mais, pourquoi ouvririez-vous un Plan d’épargne logement (PEL) dont les intérêts sont soumis aux prélèvements sociaux depuis le 1er mars 2011 ? La réponse est simple : gardez bien à l’esprit que le PEL n’est plus juste un produit d’épargne sans risque. Il vous donne le droit à un prêt immobilier à un taux privilégié (2,20 %) dont le montant et la durée dépendent des intérêts acquis.

      Proposé avec une durée de remboursement de deux à quinze ans, ce prêt est plafonné à 92 000 euros. Vous pouvez contracter cet emprunt pour l’achat ou la construction de votre logement neuf, comme pour la rénovation de votre résidence principale.

      Pour mémoire, les taux fixes du PEL sont les suivants :

      • 2,5 % pour un PEL ouvert entre 2003 et le 31 janvier 2015 
      • 2 % pour un PEL ouvert entre le 1er février 2015 et le 31 janvier 2016
      • 1,5 % pour un PEL ouvert entre le 1er février et le 31 juillet 2016
      • 1 % depuis le 1er août 2016
    2. Bénéficiez de la prime d'Etat pour les PEL ouverts avant 2018

      Si votre Plan d’épargne logement a été ouvert avant 2018, bénéficiez, par exemple, de la prime d’Etat versée à la clôture en accompagnement de votre prêt immobilier de 5 000 euros minimum.
      Son montant dépend des intérêts acquis, puisqu’il s’agit d’un pourcentage, mais aussi de la période d’ouverture de votre PEL :

      • 40 % des intérêts acquis pour un plan d’épargne logement ouvert entre le 1er mars 2011 et le 31 décembre 2015
      • 50 % pour la période entre le 1er février 2015 et le 31 janvier 2016
      • 2/3 pour la période entre le 1er février et le 31 juillet 2016
      • 100 % depuis le 1er août 2016

       

      Cette prime d’Etat est plafonnée à 1 000 ou 1 525 euros si votre logement répond à des critères de performance énergétique. Vous pouvez donc calculer à quel moment vous pourrez en tirer le meilleur parti.

      Attention, les PEL ouverts à compter du 1er janvier 2018 n'ouvrent plus droit à la prime de l’État. Les intérêts des sommes inscrites sur un PEL sont soumis, lors de leur versement, à un prélèvement forfaitaire obligatoire et non libératoire de 12,8 %.

      Ces intérêts seront ensuite portés sur votre déclaration de revenus pour être imposés soit à un taux forfaitaire de 12,8 %. La loi de finances pour 2018 prévoit l'imposition des intérêts issus des PEL et CEL ouverts à partir du 1er janvier 2018 et la suppression de la prime d'État.

      Les intérêts des plans ouverts depuis le 1er janvier 2018 sont taxés à 30 %, dès la première année.

    3. Douze ans, la durée optimale

      Ouvert pour une période de quatre à dix ans, votre PEL s’inscrit dans la durée. Si vous le clôturez avant quatre ans, vous serez pénalisé. A l’issue d’une décennie, vous ne pourrez plus effectuer de versement, même si votre PEL produit encore des intérêts pendant cinq ans. Douze ans de souscription vous permettent d’être exonérés d’impôt sur le revenu pour les intérêts produits par votre placement.

    4. Alimentez votre PEL dès la naissance

      Lors de l’ouverture de votre PEL, vous devez effectuer un versement initial de 225 euros minimum. Mais il est conseillé de déposer une somme d’argent plus importante en début d’épargne. Elle produira davantage d’intérêts rémunérateurs, et sur une plus longue période.
      Si vous avez souscrit votre PEL avant le 31 janvier 2015, vous profitez d'un taux d’intérêts à 2,5% (ou avant le 31 janvier 2016 pour un taux à 2 %). Si vous disposez d’une épargne conséquente, pensez alors à la placer sur votre PEL, cela reste intéressant. En revanche, ce plan d’épargne reste plafonné à 61 200 euros (hors intérêts capitalisés).

    5. Famille nombreuse, épargne heureuse

      L’ouverture d’un PEL est conditionnée par votre capacité à verser au moins 540 euros chaque année (45 euros par mois, 135 euros par trimestre ou 270 euros par semestre) sur chaque PEL ouvert au sein de votre famille. C’est une spécificité de ce plan d’épargne. Chaque membre de votre famille, majeur ou mineur, peut ouvrir son propre PEL (un seul). Si vous le faites pour contracter un prêt immobilier, les avantages de vos différents plans d’épargne pourront être cumulés.

      Par ailleurs, si une personne n’a pas le droit d’ouvrir plusieurs PEL, vous pouvez, si c’est dans le même établissement bancaire, ouvrir également un CEL (Compte épargne logement). Les conditions du CEL sont plus souples. Il permet d’obtenir un prêt immobilier à un taux privilégié, pour un montant maximum de 23 000 euros cumulable avec celui du PEL. En fin de période, vous bénéficiez aussi d’une prime d’Etat correspondant à 50 % des intérêts acquis. Cette prime est plafonnée à 1 144 euros.

    Naissance du PFU

    Le PFU, autrement dit, le prélèvement forfaitaire unique de 30% est mis en place sur les revenus mobiliers. Tous les revenus de l’épargne sont concernés (assurance vie, PEL, revenus fonciers, comptes courants rémunérés, comptes à terme, livrets bancaires, mais aussi dividendes et plus-values sur les investissements financiers) à l'exception du Livret A, du PEA (épargne en actions) et des contrats d'assurance-vie de moins de 150.000 euros et gardés plus de huit ans. 

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